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Les échanges artistiques entre Gênes et la Provence (1620-1730) : la sculpture

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Livret de conférence sur Les échanges artistiques entre Gênes et la Provence (1620-1730) : la sculpture (15 pages)

Contenu : Des liens historiques / Commerce du marbre et pratiques d’atelier / Les Vierges “Orsolino” / Les raisons de la commande / Domenico de Marini / Jérôme Grimaldi.

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Description

À l’époque moderne, la Ligurie et la Provence entretiennent des liens commerciaux, politiques, religieux et artistiques étroits. Ces deux régions sont idéalement situées sur le chemin qui mène artistes et amateurs en Italie. Les grands ports de commerce que sont alors Gênes et Marseille ont une importance capitale dans le transport de marbres et d’œuvres d’art.

En ce qui concerne la sculpture, c’est avec le séjour prolongé de Pierre Puget à Gênes (1660-1669) et ses nombreuses collaborations avec les artistes locaux, que l’on assiste à un renouvellement des formes, perceptible à la fois en Ligurie et en Provence. Toutefois, ne les concevoir, en ce qui concerne la sculpture, qu’à travers le spectre de la figure de Pierre Puget est réducteur.

Dans le courant du XVIIe siècle, nombre de sculptures d’origine génoise apparaissent en Provence, posant la question de la commande à l’étranger (qui commande ? Pourquoi ? À qui?). En effet, lors qu’une grande partie du commerce génois en France transite par les ports de Marseille ou de La Ciotat, marbriers et sculpteurs ligures arrivent de plus en plus nombreux dans le sud-est de la France.

À travers les sculptures génoises destinées aux monuments provençaux, c’est la circulation des modèles, le commerce du marbre, les rouages complexes de la commande et la circulation des hommes et des œuvres qui permettent de faciliter la compréhension des échanges entre deux des plus importantes plate-formes commerciales de Méditerranée.

Certains artistes livrent des œuvres qu’ils ont réalisées sur commande en Italie (expédiées par bateau jusqu’à Marseille ou La Ciotat), alors que d’autres ont effectué des séjours en Provence pour répondre à des commandes particulières. D’autres encore, mêlant plusieurs activités liées au travail du marbre, ont exercé dans le sud de la France à la fois comme sculpteurs, marbriers ou marchands de marbres.

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